18 avril, 2013

Making the Mugwump
















http://www.criterion.com/current/posts/2728-making-the-mugwump

George ,Lino, Françis , Bernard et les autres





Peut-on parler de miracle ? Cinquante ans après la sortie des Tontons flingueurs, Georges Lautner le pense d'une certaine manière. "Il n'est pas crédité au générique mais, avec le recul, je suis sûr que le petit Jésus était coproducteur du film." Un demi-siècle plus tard donc, le cinéaste de 87 ans n'explique toujours pas le statut de film culte de cette oeuvre en noir et blanc haute en couleur. Toujours aussi modeste que lorsqu'il tournait, Georges Lautner évoque volontiers ces Tontons... qui font désormais partie du patrimoine, mais lorsque vous lui demandez "anecdotes", il vous répond "équipe" ou "bonne ambiance". Pas de quoi toujours satisfaire la curiosité des milliers d'aficionados de Fernand Naudin, des frères Volfoni ou de Maître Folace. Pourtant, en insistant un peu, un souvenir en entraînant un autre, le réalisateur de Flic ou voyou (1979) est le premier à s'amuser de cette époque bénie où les "Touche pas au grisbi, salope !" succédaient à "Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît".

Dynamiter les codes



En 1963, à 36 ans, Georges Lautner est encore considéré comme un jeune réalisateur. Mais il a déjà une bonne réputation de metteur en scène éclectique, enchaînant aussi bien les fLe septième juré (1962), avec Bernard Blier et Francis Blanche - que les comédies drolatiques comme la série des Monocle, avec Paul Meurisse, dans laquelle le cinéaste s'amuse à détourner les codes d'un genre a priori très sérieux, l'espionnage. C'est justement cet aspect-là qui intéresse Alain Poiré, le grand patron des productions à la Gaumont. "Il m'a tout de suite fait confiance, se souvient Georges Lautner. Michel Audiard, l'un des grands dialoguistes vedettes de ces années-là, lui avait parlé d'un bouquin d'Albert Simonin, Grisbi or not grisbi, sur lequel il travaillait et il avait pensé à moi pour le réaliser. Dans les années 1960, les polars 'à la française' squattaient les écrans ; c'était souvent 'cigarettes, whisky et p'tites pépées' sur fond de Pigalle. Dès le départ, Audiard a voulu dynamiter tous ces codes. Je ne suis pas sûr que Simonin en ait été très conscient au début."

ilms dramatiques -
Lautner et Audiard se connaissent depuis le tournage de Courte-tête de Norbert Carbonnaux, en 1956. "J'étais assistant, mais comme j'avais une maison à la campagne, Norbert venait souvent travailler chez moi en compagnie de Michel, qui signait les dialogues. On s'est vite rendu compte qu'on avait le même sens de la déconnade et de la dérision. Déjà, mon idée n'était pas de frimer à la caméra, mais de mettre la réalisation au service du texte. Je pense que ça a bien plu à Michel qui l'a gardé dans un coin de sa mémoire." Les deux hommes ont aussi le même amour pour les comédiens. L'un pour la façon qu'ils ont de "balancer" ses textes qui ne supportent pas, contrairement aux apparences, l'approximation. L'autre, lui-même fils d'une actrice, Renée Saint-Cyr - la patronne de la thalasso dans laquelle travaille Miou Miou dans Attention­ une femme peut en cacher une autre (1983), c'est elle -, a toutes les indulgences du monde pour ces artistes à qui il apportait des sandwiches comme stagiaire au lendemain de la guerre et il est aussi sensible à leurs faiblesses "qu'ils essayaient de cacher au fond de leurs loges".

texte par  Jean-Pierre Lacomme et suite  ici .


lire aussi la superbe ITW de Maurice Fellous, l'opérateur du film ici .



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19 mars, 2013

Double V



 et toujours dans la sublimissime catégorie "Même titre mais pas même film" ...je voudrais....consonne !  W


10 mars, 2013

Medusa : l'emission radio !





Lundi 11 mars à 21h30, diffusion sur les ondes de radio  PFM 99.9 de la première de Radio Médusa, une émission animée par Didier Lefevre , auteur du fanzine Médusa et du blog du même nom (voir à gauche de ce blog) traitant de l'actualité du fanzinat et du cinéma Bis. Lors de cette première, il donnera la parole à Christophe Cosyns, fondateur du label The Ecstasy of films, qui a sorti dans une magnifique édition La lame infernale de Massimo Dallamano. Il évoquera également les fanzines sortis dernièrement (Relik(s), Klaatu, Darkness, Miroir Noir et quelques zines espagnoles). Enfin, il parlera du bouquin de Jean-Pierre Putters, Mad... Ma vie.

Émission diffusée sur les ondes arrageoises oblige, ilexpliquera en quelques mots pour les profanes ce qu'est un fanzine !
Pour luii permettre de reprendre son souffle, les pauses musicales seront foison ! Ça va rocker dans le poste !
il vous invite à être indulgent avec cette première, car c'est une première et elle est donc perfectible ! Il s'efforcera en tout cas de donner la parole lors de chaque émission à des acteurs du cinéma Bis (fanéditeur, éditeur DVD, réalisateur, organisateur de festival, etc.)

L'émission sera rediffusée le jeudi 15 mars à 16 heures, et le vendredi 16 mars à 01h00.
Évidemment, vous pourrez l'écouter, la réécouter, l'apprendre par cœur  en podcast. Il indiquera le lien dès lundi à cette adresse   http://medusafanzine.blogspot.fr/ !

Bonne écoute et Vive le Fanzinat Libre !

08 mars, 2013

posters by Tchav

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Tchav, fan de Tonton Steven fait des posters minimalistes.



Pourquoi une affiche minimaliste ?  la suite et plus de posters sur sa page Deviant .
















mais pas que....





Lobby card : Cujo









06 mars, 2013

obsédé


dans la longue liste de la série : Même titre mais pas même film...

03 mars, 2013

Vidéothon 7 : Hallunissage

Mais où va-t'-il dénicher tout ça ? !

Retour en arrière. La VHS du vidéo-club n'est pas morte, surtout la dizaine de bandes annonces (souvent pas terribles) qu'on s'appuyait avant le film. Avec ce programme , elles seront votre à tout jamais.

  Si vous aimez les monstres belliqueux, le Johnny peroxydé, les jeunes filles en fleur, les étudiants contaminés, les flics zombifiés, les James Bond blonds , les lycanthropes, les slips jaune devant et marron derrière, le karaté Norrissien, les anniversaires, le sang de cochon, les requins en plastique , les jumeaux bodybuildés ou les productions Marc Dorcel,   Vidéothon 7 : Hallunissage , ce sont les meilleures et les pires bandes annonces compilées.
Un programme hallucinant imaginé, songé, rêvé et fantasmé par Otto Rivers.


à télécharger chez Vidéotopsy et nulle part ailleurs.


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