17 mai, 2013

Cannes l'autre sélection ...suite


Tourné l'année dernière et déjà sorti au pays du soleil levant, "CZ12" est le nouveau film réalisé et interprété par Jackie Chan .
Présent au marché, le film et ses producteurs sont là pour alimenter les plateformes VOD.Pour info "CZ12" clos la trilogie commencé avec "Mister Dynamite" (1986) et "Opération Condor" (1991).
CZ12 ça veut dire quoi me demandez vous ? et bien C pour Chinese , Z pour Zodiac et 12, vous l'aurez compris , pour les signes de l'astrologie chère à Elizabeth Tessier .


Après un  " Detective Dee" adulte en 2010 ,  Tsui Hark revient sur la jeunesse de son héros avec "Young Detective Dee", cette fois en 3D .

Cannes, l'autre sélection...

 Ahh ! le marché du film à Cannes ! C'est là que le cinéma de l'année se fait ....et se défait surtout.C'est là que l'on peut trouver des films improbables, des sequelles dont on aurait jamais pensé qu'elles puissent voir le jour , le futur blockbuster de l'année prochaine ou bien encore le copier-coller d'un film à la mode.
Le Steadyblog passe en revue ces prochains jours,  les différentes  perles et pépites Cannoises.


 "My dog the champion" : vu l'affiche ça sent le remake de "Lassie" mais non, l'héroine , une jeune ado doit vivre chez son grand père et se prend d' amitié avec ce sympathique chien .Elle va rencontrer un jeune garçon qui entraine des chiens aux obstacles et devinez qui va gagner le rubban bleu ? Sûrement pas Lance Henriksen qui s'est perdu dans ce téléfilm qui passera surement sur Gully dans quelques temps.
ChhhhChhhhhChhhhh , non, ce n'est pas l'homme qui valait trois milliards qui revient mais Steven James Anderson, alias
"Stone Cold" alias Steve Austin , l'ancien catcheur devenu star de cinéma de direct to vidéo (comme john Cena) qui vient faire ici la publicité pour non pas 1,  mais 2 films !!! Attention, difficile de retrouver ces 2 films  dans votre vidéo-club ces jours-ci puisque qu'ils n'ont pas été encore tournés (lisez bien la mention en bas de l'affiche !)."Kill 'em all John" et "Close range" trouveront certainement leur place en deuxième partie de soirée à la rentrée sur D17 ou NT1.
à suivre...

28 avril, 2013

Actor Studio : Day Lewis dans la peau d'OBAMA


Tonton Spielberg continu dans le biopic présidentiel et moins d'un an après son "Lincoln" nous offre "OBAMA" incarné par le génialissime mohican Daniel Day Lewis.


18 avril, 2013

Making the Mugwump
















http://www.criterion.com/current/posts/2728-making-the-mugwump

George ,Lino, Françis , Bernard et les autres





Peut-on parler de miracle ? Cinquante ans après la sortie des Tontons flingueurs, Georges Lautner le pense d'une certaine manière. "Il n'est pas crédité au générique mais, avec le recul, je suis sûr que le petit Jésus était coproducteur du film." Un demi-siècle plus tard donc, le cinéaste de 87 ans n'explique toujours pas le statut de film culte de cette oeuvre en noir et blanc haute en couleur. Toujours aussi modeste que lorsqu'il tournait, Georges Lautner évoque volontiers ces Tontons... qui font désormais partie du patrimoine, mais lorsque vous lui demandez "anecdotes", il vous répond "équipe" ou "bonne ambiance". Pas de quoi toujours satisfaire la curiosité des milliers d'aficionados de Fernand Naudin, des frères Volfoni ou de Maître Folace. Pourtant, en insistant un peu, un souvenir en entraînant un autre, le réalisateur de Flic ou voyou (1979) est le premier à s'amuser de cette époque bénie où les "Touche pas au grisbi, salope !" succédaient à "Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît".

Dynamiter les codes



En 1963, à 36 ans, Georges Lautner est encore considéré comme un jeune réalisateur. Mais il a déjà une bonne réputation de metteur en scène éclectique, enchaînant aussi bien les fLe septième juré (1962), avec Bernard Blier et Francis Blanche - que les comédies drolatiques comme la série des Monocle, avec Paul Meurisse, dans laquelle le cinéaste s'amuse à détourner les codes d'un genre a priori très sérieux, l'espionnage. C'est justement cet aspect-là qui intéresse Alain Poiré, le grand patron des productions à la Gaumont. "Il m'a tout de suite fait confiance, se souvient Georges Lautner. Michel Audiard, l'un des grands dialoguistes vedettes de ces années-là, lui avait parlé d'un bouquin d'Albert Simonin, Grisbi or not grisbi, sur lequel il travaillait et il avait pensé à moi pour le réaliser. Dans les années 1960, les polars 'à la française' squattaient les écrans ; c'était souvent 'cigarettes, whisky et p'tites pépées' sur fond de Pigalle. Dès le départ, Audiard a voulu dynamiter tous ces codes. Je ne suis pas sûr que Simonin en ait été très conscient au début."

ilms dramatiques -
Lautner et Audiard se connaissent depuis le tournage de Courte-tête de Norbert Carbonnaux, en 1956. "J'étais assistant, mais comme j'avais une maison à la campagne, Norbert venait souvent travailler chez moi en compagnie de Michel, qui signait les dialogues. On s'est vite rendu compte qu'on avait le même sens de la déconnade et de la dérision. Déjà, mon idée n'était pas de frimer à la caméra, mais de mettre la réalisation au service du texte. Je pense que ça a bien plu à Michel qui l'a gardé dans un coin de sa mémoire." Les deux hommes ont aussi le même amour pour les comédiens. L'un pour la façon qu'ils ont de "balancer" ses textes qui ne supportent pas, contrairement aux apparences, l'approximation. L'autre, lui-même fils d'une actrice, Renée Saint-Cyr - la patronne de la thalasso dans laquelle travaille Miou Miou dans Attention­ une femme peut en cacher une autre (1983), c'est elle -, a toutes les indulgences du monde pour ces artistes à qui il apportait des sandwiches comme stagiaire au lendemain de la guerre et il est aussi sensible à leurs faiblesses "qu'ils essayaient de cacher au fond de leurs loges".

texte par  Jean-Pierre Lacomme et suite  ici .


lire aussi la superbe ITW de Maurice Fellous, l'opérateur du film ici .



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